Le lecteur attentif* - et il y en a sur ce blog - aura remarqué la double faute contenue dans le cinquième commentaire : ici, quoi que doit être écrit en deux mots...* bien sûr, la lectrice attentive aussi...
Dans la même veine que l'article 4 ( memento Larousse édition 1931)Dans la rubrique conseil du médecin aux voyageurs , paragraphe :Pharmacie pour les enfants/Jamais d'opium, sauf prescription d'un docteur. .....
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Depuis 1931, il y a prescription.<br />
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A
anita
13/09/2009 10:03
On dit qu'un peintre suisse, surpris par la patrouille à faire sécher nuitamment son huile de lin sur toile de chanvre, fut condamné à écouter le coucou durant 120 heures.Il s'est, depuis, mis à la sculpture sur chocolat.
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Et il tape comme un sourd ?<br />
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T
Topa
13/09/2009 08:28
Quoiqu'on dise, quoiqu'on écrive, le lin s'en balance...L'occasion de signaler que sur "la toile de l'un" (ah ! ah !), le poème du mois de septembre me met à l'honneur*...* non, je ne suis pas devenu rugbyman !...
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Ce ne serait pas plutôt le chanvre qui s'en balance.<br />
Et à propos de la Toile de l'un, je voulais précisément faire un clin d'œil, puis l'idée m'a échappé au<br />
moment du bouclage.<br />
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