Madame Irza me pressait il y a peu d'écrire mon épitaphe. Voici, pour patienter, un court poème qui vaut testament.
| Si j'en meurs brûlez le reste et donnez les os au chien |
Les plus érudits objecteront qu'un poème de Jacques Audiberti commence ainsi :
« Si je meurs, qu'aille ma veuve
à Javel près de Citron.»
C'est vrai.
Autres poèmes extraits de S'occupe des filles... sur les pages suivantes :
À la bourre, Amorosa quand tu nous tiens, Chaise encore.