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Bidouilles graphiques, plastiques & poétiques de Yves Barré

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Gens bien élevés

aux auboises, aux aubois et plus précisément aux loups

DangerOn n'en a pas fini avec salope.

Dans les Souvenirs d’exil,* Ferdinand Bac  rapporte qu'il l'entendait dire par ses parents vers 1863 ou 1864, et il ajoute, évoquant la cour d'Autriche :
Ce mot... n’était jamais prononcé au masculin, ni par les hommes, mais toujours par les dames.
Plus elles avaient de bon ton et plus volontiers elles les employaient. Je les verrai toujours, ces superintendantes, ces chanoinesses, ces bonnes comtesses, ayant vécu à la Cour la plus fermée de l’Europe, faire « la bouche pointue » en prononçant ce mot grossier avec une affectation où elles redoublaient de distinction. À tout propos, elles affirmaient que telle jeune fille du monde, que telle officiante du service intérieur, était fort gracieuse, mais « toutefois un peu salope ».  [...] Ce fut seulement à mon retour en France que, consterné par l’effet produit dans la société avec ce mot, je m’aperçus du plaisant usage qu’on en avait alors fait autour de moi.

* Revue hebdomadaire du 20 décembre 1913, p. 240. Source : gallica.bnf.fr
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M
moi non plus !!
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M
En résumé, si un salaud est un être ignoble et méprisable, la salope n'est qu'une femme dévergondée ou "de mauvaise vie", énorme différence, non ?(réf : définitions Petit Larousse Illustré)
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Y
Absolument. Dévergondée, qui assume son libertinage. Je ne vois pas où est le vice.
D
Bien montée ! bravo !
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Y
Si tu lisais en colonnes, tout ceci n'arriverait pas.