/http%3A%2F%2Fperso.orange.fr%2Ftiens%2Fahoui%2Fs%2Fplatre7291.jpg)
De qui :
J'ai oublié le nom de cette salope... ah ! bah ! je le retrouverai au jugement dernier. ?
Pas de M. D. Ce qui suit non plus - propos attribué à M. Deschanel :
[...]
dans le vocabulaire des injures politiques, on oublie, en écrivant salaud, que le féminin de cette délicieuse épithète est salope [...]
Pas de M. D. non plus. Ce qui suit, encore moins :
Prostituées ou Pénélopes,
Apprivoisées ou antilopes,
"Toutes les femm' sont des salopes"
Pour les z'hommes... On peut comprendre l'influence sur un esprit faible de ces - mauvais - exemples commis, dans l'ordre d'apparition à l'écran, par Charles Baudelaire, dans
Mon cœur mis à nu, Rémy de Gourmont, dans
Esthétique de la langue* et Henri Tachan, dans sa chanson l
es Z'hommes.
Avant de porter un jugement définitif, qui ne connaîtrait pas Henri Tachan lira avec bonheur l'intégralité des
paroles de la chanson. Et s'il est plus curieux, pourra écouter trois chansons sur le site de
Enzo Productions ou voir un extrait d'un
récital donné à Bobino, en première partie de Colette Renard, sur le site de l'INA.
* Un peu plus loin, Rémy de Gourmont corrige M. Deschanel : il semblera puéril d'indiquer que salope est un substantif et salaud, un adjectif, et que, loin d'être le masculin et le féminin l'un de l'autre, les deux mots semblent d'origine différente. Ci-contre : Plâtre, 2006, plâtre, h. 21 cm