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Julos Beaucarne avait coutume et raison de dire : "Vous avez raison mon fils".
Je vais tenter de faire la synthèse des contributions de nos correspondants qui ont chacun raison en leur partie.
P. nous a donné une première lecture acceptable en faisant état
«d'un contrat signé entre Dame Zippo, régente de la manufacture Zippo et le couvent de Gestetner, en Bavière», par lequel
«la manufacture Zippo assurait gite et couvert aux moines copistes du couvent en contrepartie de citations "de réclame" glissées ecce hac en l'incunabulum.»En affirmant qu'il s'agissait d'un Bippo,
«ensemble constitué de deux silex bien protégés dans un petit pochon de velours noir [...] accroché à la ceinture des gens de religion», Maïette apportait un éclairage nouveau que conforte un examen minutieux de la miniature. Le personnage en robe safran s'apprête à saisir son bippo (la flèche indique l'emplacement de l'objet caché par la robe verte).
La révélation de Topa modifie sensiblement la lecture que nous avions jusqu'à ce jour de la scène du bûcher.
«Comme vous le savez sans doute, le pippo* est une sorte de "bouffadou", permettant de joindre l'utile (attiser les braises) à l'agréable (jouer un air guilleret capable de donner le moral à une famille entière).» Ce que les plus érudits avaient décrit comme un stylo bic est un pippo. À la loupe, le détail agrandi ne peut plus permettre de doute.
Autre doute que nul ne s'est jamais permis, c'est malgré tout avec une allumette de sûreté que le bourreau a bouté le feu au bûcher.
* Dans sa précipitation, Topa commet un singulier lapsus puisqu'il écrit "bippo" au lieu de pippo.
Lire son intervention.