« La rhubarbe ondulée du commerce m'a fourni par infusion à l'eau et à l'esprit-de-vin une très belle teinture rouge orangé », nous dit M. Peschier (père), pharmacien, dans une lettre au professeur Pictet. – Vraiment ?
S'cusez, Cécile et Pa, mais Anita (cf. commentaire n°5) me fait une offre de troc quasiment mirobolante : de la barbue contre de la rhubarbe ! On pourrait peut-être inventer une recette genre nouvelle nouvelle cuisine pour mêler les deux ?...
Vas savoir pourquoi ? Je trouve, aujourd'hui, la prose de Cécile, un peu tarte, ce doit être dû à un abus de clavier.. va falloir éviter, bientôt, saison oblige, de sucrer les fraises.. chère Cécile ..oncle pa
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– Cher oncle Pa, tout augmente, même le prix qu'on donne aux choses.<br />
Ce dernier fragment de phrase ouvre un abîme redoutable ; peut-être vaudra-t-il mieux s'abstenir d'en chercher le sens profond ?<br />
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– Souvent, à cet endroit du récit, beaucoup ressortent leur carnet de blagues enfantines. Quelques-uns résistent néanmoins. Parfois par paresse : ils ne savent plus où ils l'ont rangé.<br />
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