
Je lis – n'importe quoi – dans
Histoire de la rose chez les peuples de l'antiquité et chez les modernes, par le marquis de Chesnel, lieutenant-colonel de la légion étrangère des Pyrénées-Orientales, membre de plusieurs sociétés savantes* :
Mon pinceau aurait-il été digne du modèle ? La femme, ainsi que la Rose, est un être délicat qu'on doit traiter avec ménagement : un brusque attouchement ternit l'éclat de la Rose ; un crayon mal exercé profane les attraits d'une femme.
Et plus loin – le ridicule ne tua point ce marquis –
Ronsard fut le poète le plus en réputation sous le règne de Henri II ; il mourut en 1585. On a de lui des vers extrêmement médiocres, pour ne point dire mauvais ; mais il en composa sur la Rose qui, en se reportant à l'époque où ils furent faits, méritent de trouver place ici :
Mignonne, allons voir si la Rose, etc.
Où voulais-je en venir ? Ah oui ! Souhaiter l'anniversaire de Maïette, Carole, Jérémy.
* Toulouse, 1820
** photo : une rose de chez Gilles et Marie.