
Je reçois (du facteur en sa voiture jaune) le numéro 3 de la très copieuse revue
Cheval, Chevaux : Pour l'amour du cheval of course ! C'est ainsi dire
naturellement qu'il y est question du cheval
de course.
Maintenant encore – et bien que j'aie grandi – j'aborde toujours une revue ou un journal, par les images. N'y en a pas d'images ! Ou si peu.
2 Je saute les 228 premières pages pour retrouver
le polar : drames sur hippodromes.
– La bonne raison de commencer par cet article ?
– La plume d'un ami !
3 C'est écrit avec une souplesse qui me ravit
4, dans une langue d'une précision remarquable qui laisse le sentiment d'un partage de l'érudition.
– Je te soupçonne d'amitié...
5 Cette lecture goûtée, je vais fouiner dans le corps de la revue. Bonheur de lecture. Pour la typographie élégante. Pour les angles d'approche originaux, pertinents : le dressage, l'hippophagie, le sexe ou la méprise – ou
la Jument de Esparbec en est une autre ! –. Et, souvenir ravivé, l'évocation de ce très beau livre pour la jeunesse,
Le cheval qui sourit.