En écho à un article de la Pêche à la baleine, dans lequel Anita reprend le petit caillou de ses six ans, ce poème de Justine, témoignage d'une belle aventure.* Justine avait alors six ou sept ans. Eugénie aussi qui illustre. Le texte est dit** par Justine sur une musique originale de Éric Thézé.
* J'en parlerai un jour plus longuement. ** Ça reste audible.
Si vous saviez comment étaient ces poétesses, ce qu'elles sont devenues... libellules... grandes et belles, des aschenes, les grandes, les plus belles... J'étais là, lors des métamorphoses de ces nymphes...Oncle Pa.
Et par ricochet, chaque fois que je lis un poème où il question de caillou, je pense à celui-ci.
T
Topa
17/12/2007 16:18
Bravo, Justine !Le premiers vers mérite déjà la citation, la chute, n'en parlons pas, elle est géniale...Bref, les "vieux" poètes n'ont plus qu'à pointer au chômedu !...
Déjà La Fontaine – de mémoire – : Vous semblerez moins beau, poète quel dommage ! Sans mentir, si votre ramage Se rapporte à votre plumage, À l'ANPE, irez pointer au chômage.