Ce qu'il pleuvait ! Sont-ce les parapluies qui nous cachaient les uns des autres ? Je n'ai reconnu que très peu de personnes. Un souvenir : en 1983, pour le lancement del'anée poésie au Mans, j'avais, devant les caméras de FR3 barrer le E de la rue Charles Beaudelaire. J'ai toujours cru que c'était du cpoté de Gazonfier, mais non ça devait être à l'endroit où nous avions rendez-vous. Mais quelle histoire que la poésie !Des échos de l'inauguration sur le blog ! Bernard
Le E de la rue Charles B... Quelqu'un a rapporté l'anecdote en effet. Pour situer : les rues des poètes sont dans le quartier des Ardriers, séparé de la piscine potiron du même nom par la rocade. Des échos parfaitement documentés par un poète qui était de la fête : bernardgueit.over-blog.com
T
Tiphaine
09/12/2007 13:45
Essaie la photo, "vu du ciel" ! Il devrait faire bien meilleur !
Ta photo est magnifique, on dirait un Nicolas de Staël !...N'est-ce pas la longue écharpe rouge de la présidente de Donner à Voir que tu as "floutée" par discrétion ?...(On y croit, on n'y croit pas, n'empêche que nos quatre poètes ont dû bien rigoler, assis sur leurs nuages...)
Michèle* portait son écharpe rouge sur son long manteau noir ; mais elle n'est pas sur cette photo. * De Michèle Lévy – la présidente – cette question, sortie des Répons, le recueil peaufiné avec Georges Jean à la Librairie-galerie Racine : Si tu rêves la forêt, quels arbres te regardent ?
B
bonjour
09/12/2007 08:33
Il pleuvait abondamment sur le Mans ...<br />
Oui ! je sais c'est pas terrible ! <br />
Mais tout le monde ne peut pas habiter à Brest où la rime s'y prête davantage ! ....<br />
LIZAGRECE