lettriste
vieux roi couronné
jambes repliées
sous sa chaise
tient son sceptre
en main droite
Message personnel pour Mathilde : l'adresse de courriel figure dans le bandeau supérieur.
par Yves Barré
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poèmes & papiers
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Au bout de la table longue grand-mère étouffait un couple de pigeons gros chauds nichons tu les veux au chou |
Autres poèmes extraits de S'occupe des filles... sur les pages suivantes :
À la bourre, Amorosa quand tu nous tiens, Chaise encore.
par Yves Barré
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Madame Irza me pressait il y a peu d'écrire mon épitaphe. Voici, pour patienter, un court poème qui vaut testament.
Les plus érudits objecteront qu'un poème de Jacques Audiberti commence ainsi :
« Si je meurs, qu'aille ma veuve
à Javel près de Citron.»
C'est vrai.
Autres poèmes extraits de S'occupe des filles... sur les pages suivantes :
À la bourre, Amorosa quand tu nous tiens, Chaise encore.
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Si j'en meurs brûlez le reste et donnez les os au chien |
Les plus érudits objecteront qu'un poème de Jacques Audiberti commence ainsi :
« Si je meurs, qu'aille ma veuve
à Javel près de Citron.»
C'est vrai.
Autres poèmes extraits de S'occupe des filles... sur les pages suivantes :
À la bourre, Amorosa quand tu nous tiens, Chaise encore.
par Yves Barré
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Retour à la voiture,
deux pains sous le bras,
la mère aux enfants :
– Qui c'est qu'a dansé ?
Qui c'est qu'a dansé ?
J'avais bien dit
qu'on dansait pas.
par Yves Barré
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poèmes & papiers
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6 toyens Quand ça nettoie le prem au bonusque le deuz au vizir le troiz au dache le quat à l'homo le cinq à l'ariel le der au super croix Ça pas plus propre pour autant |
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– ?
– Les illustrations sont tirées d'études pour Est-ce que, le recueil de Jean-Claude Touzeil. Essais entre autres, pour Est-ce que le dictateur enfile son peignoir de bain de sang ? Ni Adolf H. à gauche, ni le porc à droite n'ont été retenus.
par Yves Barré
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Repassé
(sans pli)
Crapaud plat
Indice argenté
passée limace
(sans pli)
Crapaud plat
Indice argenté
passée limace
par Yves Barré
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Ce titre (Tiens...) en réponse à Jean-Claude qui me presse de lui avancer une chaise (Une chaise, Yves !...).
Je ressors cette petite chose publiée en janvier (états de siège - 13) et les commentaires érudits échangés.

Poulet-Malassis
éditeur des Fleurs du mal

Je ressors cette petite chose publiée en janvier (états de siège - 13) et les commentaires érudits échangés.
Poulet-Malassis
éditeur des Fleurs du mal
Le saviez-vous ? Charles Baudelaire, qui avait parfois de l'humour (rarement quand même) surnommait affectueusement son éditeur (alençonnais) "Coco mal perché"...
commentaire n° 1 posté par topa le 29/01/2007 08:00:53
Crénom !
réponse de Yves Barré le 29/01/2007 11:59:52
Drôle le "coco mal perché". Ce n'est pas une plaisanterie ? parce que Baudelaire ne passait pas pour un comique.
commentaire n° 2 posté par Noë le 29/01/2007 14:37:01
Précision pour Noë : c'est très sérieux ! et même historique : voir différents sites qui évoquent cette anecdote...
commentaire n° 3 posté par topa le 29/01/2007 16:55:02
Les journalistes lui donnaient du "Poulet-mal-Perché". Ces temps étaient durs. Les choses ont bien changé...
réponse de Yves Barré le 30/01/2007 00:42:56
Le procureur général du procès "Baudelaire" condamnant le poète et son éditeur se nommait Pinard : encore un visionnaire dans la lignée des "Cauchon" !
commentaire n° 4 posté par Kimberley le: 29/01/2007 22:39:09
Ce même Pinard qui dit : « monte à la tête, grise les nerfs, donne le trouble, le vertige et peut tuer aussi ! » en parlant... du parfum de certaines fleurs.
réponse de Yves Barré le 30/01/2007 00:26:15
par Yves Barré
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poèmes & papiers
