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Il va nous présenter toutes les étapes* de la création ; il ne craint pas de lasser ?*** Humour ! Voir le billet du 30 avril.
** Notons l'emploi pertinent d'un point-virgule dont la disparition progressive inquiète les meilleurs auteurs (lire à ce sujet : Faut-il supprimer le point-virgule ?)
par Yves Barré
publié dans :
affiches (de moi)
Entrons dans un processus de création.Voici, négligemment jetée au verso d'un courrier recyclé,* et ceci pour soulager ma mémoire – trop souvent, d'une idée de génie que j'ai eue, il ne me reste que le souvenir de l'avoir eue, précisément, l'idée ; et, en toute modestie, c'est dommageable pour l'humanité (Je suis tenté d'y mettre une capitale, mais je reste mesuré) – (Je cours ici le risque de m'égarer – c'est fait – dans la ponctuation de cette phrase – qui n'en finit pas ; bientôt, j'en vais perdre le fil –),** une mise en image du tout premier projet de l'affiche du Biclou – Mais qu'est ce Biclou vous interrogez-vous ? – où l'on a déjà une approximation du format définitif : 40 x 60 cm, de la place de l'illustration dans l'espace, de la touche humoristique caractéristique de l'auteur qui joue sur les échelles – sa maman lui recommandait la prudence – ou plutôt sur leur distorsion.
On retiendra de ce qu'on vient de lire :
1 – qu'on n'a pas vu grand chose ;
2 – que tout reste à faire ;
3 – qu'on ne sait toujours rien du Biclou.
* Humour !
** Il ne s'agit pas d'une émoticône, mais de la succession d'un tiret d'incise, d'une parenthèse fermante et d'une virgule, un point c'est tout. On pourrait débattre de la nécessité du tiret fermant devant la parenthèse fermante : ni Jacques Drillon, ni Olivier Houdart et Sylvie Prioul ne se prononcent sur l'occurence.
Ce mercredi, à 18 h 30, vernissage du Puls'art, à la Cité des arts, place des Jacobins, au Mans. Avec les ami-e-s de l'atelier public d'arts plastiques d'Allonnes, j'y ai deux toiles et une sculpture. Pascal Juhel y présente ses dernières œuvres. Deux bonnes raisons de passer. Exposition du 1er au 4 mai
par Yves Barré
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affiches (de moi)
« Les lèvres appuyées aux vitres du silence
l'enfant ne comprend pas »
Alain BOUDET, extrait de Exil, in À vif, à paraître.

l'enfant ne comprend pas »
Alain BOUDET, extrait de Exil, in À vif, à paraître.

Dix dessins pour À vif (voir Blessure)
2001, collages et pastels à l'huile sur papier, h. de 13 à 20 cm
par Yves Barré
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affiches (de moi)
– Ne dirait-on pas des ...– Si , en effet...
– En effets rouges à passementeries...
Projet pour
2008, pastels à l'huile sur papier
21 x 29, 7 cm
par Yves Barré
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Un petit
festival dont ce sera la septième édition.Je n'en connais pas encore le programme.
Par le passé, on y a monté Sophocle, Maupassant, Calaferte, Dario Fo... et croisé les irrésistibles Sœurs Crétaire.
L'affiche de 2007.
par Yves Barré
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Pochette de P'tit bal folk 2 de
Baluch' Trad' (détail)
On a déjà vu la poule,* voici l'orchestre.
Histoire de rebondir sur le commentaire de Topa (hier) et faire mentir le rédacteur de l'Encyclopédie Larousse de 1903 pour qui « L'accordéon est un instrument de fantaisie qui ne se marie avec aucun autre, et auquel on ne saurait trouver un emploi vraiment artistique.» ; trois disques recommandables :
NANO,* L'autre côté du vent, Label bleu, 2004 (* Arnaud Méthivier)
« Demain ne sera plus comme hier
Rien ne sera comme avant » (Marcel Kanche)
Richard GALLIANO et Michel PORTAL, Blow up, Dreyfus, 1997
Concert en public. R. Galliano, accordéon et piano, M. Portal, clarinettes et bandonéon, sur leurs propres compositions et celles de Piazzolla...
Daniel MILLE, Entre chien et loup, Emarcy, 2001
Ça commence avec des voix d'enfants...
Daniel Mille sera au centre d'un projet avec une harmonie sarthoise lors du 29e festival de l'Europa Jazz.
* Qui n'aurait pas trouvé la poule derrière le pot de fleurs remerciera Martine pour sa perspicacité et cliquera gaiement là où elle est la poule... (note du lendemain)
par Yves Barré
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affiches (de moi)
Or, « cette tourière,
plus fameuse par les tours de souplesse de son esprit fourbe et malicieux, que par le tour de son monastère,» mériterait d’être appelée à plus juste titre « la fourrière
et la courrière du mensonge.»Jacques Demogeot *
– Il y a un rapport entre l'illustration et la citation ?
– Absolument. Le tour était un guichet tournant – boîte montée sur pivot –, ménagée dans l'épaisseur d'un mur de couvent ou d'hospice, permettant en particulier, de passer des nouveaux-nés abandonnés. Une tourière recevait l'enfant à l'intérieur.**
* Tableau de la littérature française au XVIIe siècle avant Corneille et Descartes
** Une illustration sur le site de l'Assistance publique.
Couverture pour un mémoire d'étudiante
1983, sérigraphie, 21 x 29,7 cm
par Yves Barré
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