Or, « cette tourière,
plus fameuse par les tours de souplesse de son esprit fourbe et malicieux, que par le tour de son monastère,» mériterait d’être appelée à plus juste titre « la fourrière
et la courrière du mensonge.»Jacques Demogeot *
– Il y a un rapport entre l'illustration et la citation ?
– Absolument. Le tour était un guichet tournant – boîte montée sur pivot –, ménagée dans l'épaisseur d'un mur de couvent ou d'hospice, permettant en particulier, de passer des nouveaux-nés abandonnés. Une tourière recevait l'enfant à l'intérieur.**
* Tableau de la littérature française au XVIIe siècle avant Corneille et Descartes
** Une illustration sur le site de l'Assistance publique.
Couverture pour un mémoire d'étudiante
1983, sérigraphie, 21 x 29,7 cm
par Yves Barré
publié dans :
affiches (de moi)
