Entrons dans un processus de création.Voici, négligemment jetée au verso d'un courrier recyclé,* et ceci pour soulager ma mémoire – trop souvent, d'une idée de génie que j'ai eue, il ne me reste que le souvenir de l'avoir eue, précisément, l'idée ; et, en toute modestie, c'est dommageable pour l'humanité (Je suis tenté d'y mettre une capitale, mais je reste mesuré) – (Je cours ici le risque de m'égarer – c'est fait – dans la ponctuation de cette phrase – qui n'en finit pas ; bientôt, j'en vais perdre le fil –),** une mise en image du tout premier projet de l'affiche du Biclou – Mais qu'est ce Biclou vous interrogez-vous ? – où l'on a déjà une approximation du format définitif : 40 x 60 cm, de la place de l'illustration dans l'espace, de la touche humoristique caractéristique de l'auteur qui joue sur les échelles – sa maman lui recommandait la prudence – ou plutôt sur leur distorsion.
On retiendra de ce qu'on vient de lire :
1 – qu'on n'a pas vu grand chose ;
2 – que tout reste à faire ;
3 – qu'on ne sait toujours rien du Biclou.
* Humour !
** Il ne s'agit pas d'une émoticône, mais de la succession d'un tiret d'incise, d'une parenthèse fermante et d'une virgule, un point c'est tout. On pourrait débattre de la nécessité du tiret fermant devant la parenthèse fermante : ni Jacques Drillon, ni Olivier Houdart et Sylvie Prioul ne se prononcent sur l'occurence.
Ce mercredi, à 18 h 30, vernissage du Puls'art, à la Cité des arts, place des Jacobins, au Mans. Avec les ami-e-s de l'atelier public d'arts plastiques d'Allonnes, j'y ai deux toiles et une sculpture. Pascal Juhel y présente ses dernières œuvres. Deux bonnes raisons de passer. Exposition du 1er au 4 mai
par Yves Barré
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affiches (de moi)
