Tu
construis l'incendie
comme ta maison *
Deux premiers vers d'un poème de Serge Pey, remarquablement édité chez Jacques Brémond dans un recueil illustré d'encres de Balbino Giner. Ce poème avait auparavant été gravé sur un bâton de
châtaignier.
Au risque de lasser, une autre maison : la numéro 019 dans la série en cours.
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* Serge Pey, La définition de l'aigle, photographies du paysage, Jacques Brémond éditeur, 1987, p. 57
** Maison 019
2008, acrylique sur toile, 22 x 30 cm. Collection privée.
Publié dans : toiles & papiers
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Par Yves Barré
5
Œuvre sans titre de Armand Goupil, 1er février 1960
Au dos d'une cartonnette de lessive (passer le pointeur de souris au-dessus de l'image), voici une œuvre bien singulière, dénichée sur l'étal d'un vide-greniers.
Publié dans : les tout faits
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Par Yves Barré
7
Rue de la Barillerie, le Mans – octobre 2008
Comme un hommage à Jacques Villeglé.
*
« Les boxeurs sont toujours en grande réputation en Angleterre. Nous lisons aujourd'hui dans un journal anglais que le premier boxeur du New-Hampshire vient de mourir des suites d'un combat, dans
lequel il a enfin trouvé son maître. Depuis plus de six mois, il alloit de ville en ville, cherchant des aventures et des périls dignes de sa valeur. Enfin,
il rencontra un gros marin qui accepta le défi qu'il lui porta.
Les deux champions se battirent pendant une heure et demie avec un acharnement sans exemple. Tel étoit leur état d'épuisement à la fin du combat, qu'ils ne pouvoient plus se traîner l'un vers
l'autre. On les emporta tous deux. Le boxeur a encore vécu pendant quinze jours, mais sans pouvoir remuer un seul de ses membres. Son adversaire étoit
à-peu-près dans le même état. (Journal du Soir) »
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* Exposition au Centre Pompidou jusqu'au 5 janvier.
Le site personnel de l'artiste. Très beau, mais connexion rapide indispensable !
** Feuille de Valenciennes, 1807
Publié dans : ya pas photo
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Par Yves Barré
2
Dans la
journée, les hommes n'urinaient pas à la maison.*
Comme toute phrase sortie de son contexte, cette phrase va peut-être prendre des libertés avec ses lecteurs... Désolé Michel ! Les curieux iront lire directement à la source quel regard
tendre tu portes sur la vie d'un enfant de la campagne des années 50.
Au risque de lasser, une autre maison : la numéro 013 dans la série en cours.
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* Michel Lautru, La Petite Bassine en zinc, éditions Mémoires et cultures, 2008.
** Maison 013
2008, acrylique sur toile, 22 x 30 cm
Publié dans : toiles & papiers
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Par Yves Barré
2
L'ascenseur social est en panne, prenez l'escalier de service.
*
Jean (l'astuce) Bertrand dépassé par ses fans !
Si votre compagnon a des difficultés pour grimper sur le canapé ou le lit, facilitez-lui la vie avec ce mini escalier. Il est solide (supporte un animal jusqu'à 35
kg), léger et transportable. Ainsi votre chien monte et descend plus facilement, même quand les années se font sentir. À hauteur idéale pour atteindre un lit, il est à taille parfaite même pour les
petites pattes. Composé de 3 marches antidérapantes. Déhoussable (lavable en machine à 30°).**
* Aphorisme peut-être dû déjà à un humoriste. Trouvé sous d'autres formes sur le net.
** Catalogue des idées utiles pour la famille et la maison (Temps L).
Publié dans : les tout faits
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Par Yves Barré
7
On voit
toujours dans sa maison la chaise sur laquelle il aimait à s'asseoir.*
Au risque de lasser, une autre maison : la numéro 011 dans la série en cours.
** La chaise est sortie de
la Chambre de Van Gogh à Arles.
***
* Collin de Plancy, Dictionnaire critique des reliques et des images miraculeuses, tome troisième, Paris, 1822, p. 24
** Maison 011
2008, acrylique et collage sur toile, 14 x 22 cm
*** Le titre est emprunté à un poème des Contrerimes de Paul-Jean Toulet (ci-dessous).
En Arles
Dans Arles, où sont les aliscams,
Quand l'ombre est rouge, sous les roses,
Et clair le temps,
Prends garde à la douceur des choses,
Lorsque tu sens battre sans cause
Ton cœur trop lourd ;
Et que se taisent les colombes :
Parle tout bas, si c'est d'amour,
Au bord des tombes.
Publié dans : toiles & papiers
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Par Yves Barré
7
St-Symphorien (72) – octobre 2008
Je regagnais ma voiture garée le long du trottoir, un peu plus loin que chez Rodolphe, quand soudain je fus frappé par le pittoresque
* et un reflet sur la
lunette arrière.
Tout le pays n'est-il pas devant toi ? ouïs-je alors ; c'était une voix qui ajouta :
Sépare-toi donc de moi : si tu vas à gauche, j'irai à droite ; si tu vas à droite, j'irai à gauche.**
* Depuis mes études primaires, je suis chaque automne frappé par le pittoresque quand il s'agit de décrire.
** Genèse, 13:9
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Par Yves Barré
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